Shibuya est LE quartier branche jeune de Tokyo. Rempli de boutiques, de centres commerciaux, de cafes et de bars ou discotheques, il est l'endroit ou tout jeune tokyoite qui se respecte se donne rendez-vous dans ses annees aussi bien college, que lycee, voir etudiante, comme quand moi j'avais rendez vous au McDo de Rosny 2 dans le 9.3., les japonaises en moins (enfin beaucoup de choses en moins mais bon passons). C'est aussi le quartier des ecrans geants, des buildings a moitie geants, des pubs geantes, des caracteres japonais geants, et meme du logo frite McDo geant (en japonais).
Shibuya est egalement celebre pour l'extravagance des gens qui la frequentent, c'est le domaine du branche moitie bourge moitie fashion, parfois Vuitton, souvent sexy. Il y a un tres franc decalage entre les japonaises debridees de Shibuya, cheveux teints, articles de modes, bijoux, sacs, talons, tenues colorees, et les japonaises travailleuses ou etudiantes sages de Tsukuba, croyez moi sur parole (pour une fois) ! On peut egalement y voir des "Kogaryu", ces filles ultra-bronzees ultra-branchees ultra-debridees reputees pour leur caractere rapidement escort girl voir plus (les on-dit...), meprisees par les japonaises de bonne famille pour qui bronzer est deja une honte...
et elles mettent une grosse claque aussi...
Pourtant on ne reste pas longtemps et, marchant a travers les ruelles, nous arrivons a Omote Sando. D'apres Mathieu Omote Sando serait le champs-elysees japonais, le coin bourge peuple de boutiques de luxe, notamment etrangere (je dirai meme plus francaises et italiennes si vous voyez de quoi je parle). On n'y est passe que tres rapidement, mais je compte y revenir aussi (c'etait plein de tres jolies autochtones...). Une photo pour le passage:
oui bon on voit pas grand chose...
Je n'ai pas pu prendre beaucoup de photos car j'etais un peu sous le choc et je n'osais pas trop les prendre comme des animaux, mais j'en ai vu des beaux, comment expliquer... vraiment il faudra des photos car le style est inexplicable !!! Cependant il y a plein de boutiques underground et de couturiers, ateliers de mode, bref un coin ou il semble falloir prendre le temps de farfouiller !!! Et de revenir un dimanche pour observer les phenomenes du celebre pont d'Harajuku... affaire a suivre !
Et on enchaine !!! L'heure tourne et il est temps d'aller au point de rendez-vous pour une soiree cubaine a Roppongi, 18h. Ah. Passons a Roppongi (ouais, une introduction...). Considere comme LE coin de la vie chaude et nocturne de Tokyo, Roppongi va egalement demande un certain approfondissement (si vous cherchez un peu sur le net roppongi, vous tomberez sur des blogs qui font completement halluciner au niveau du vecu des gens la-bas...). Mi-glauque mi-paradisiaque, on y trouve pas forcement ce qu'on est venu y chercher, ce qui est sur, c'est qu'on en a pour son argent...
Du classique point de rendez-vous devant le cafe "Almond", direction un resto cubain, la Bodeguita, super sympa (mais cher), c'etait la premiere fois que je mangeais (un steak) sur de la salsa lol. Petite photo de groupe:
Et voila ! Quelle journee je suis mort, rentre par le dernier train, aie aie le portefeuille, mais la tete pleine a ras-bord de souvenirs peu orthodoxes d'extreme orient !!! Et quand je vous disais que le weekend etait ouf c'etait pas dans le vent car la on finit juste samedi... derniere partie vendredi matin (avant d'enchainer sur un autre weekend ?!?!?!?!):
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"La volonte ne fait pas tout, mais sans volonte on ne fait rien"

elles sont pas bresiliennes mais bon ca semble pas vraiment etre un probleme
allez soyons fous, des pompom girls de 12 ans
une ptite derniere pour la route
Drapeau espéranto
Ah Times Square c'est quand même quelque chose. Quand tu y arrives le premier réflexe c'est de lever la tête pour essayer d'entrevoir le sommet des gratte-ciels, tous plus nombreux les uns que les autres. Les écrans de pub géants sont partout, et se mélange une très dense population de cadres, ouvriers, commerciaux et touristes. Ca sent l'argent à plein nez, et on réalise assez vite l'importance que les USA donnent à ceux qui ont de l'argent... Une maxime qui marche et qui reste sans pitié... pour ceux qui n'en ont pas.
avec la tombe de John Lennon !!!
Wall Street et ses alentours représentent tout de même l'un des plus grand centres financiers du monde. Y a des flics et des militaires partout, et tout le monde court avec des yeux anxieux et les sourcils froncés. La photo avec le grand drapeau, c'est le New York Stock Exchange, la bourse. On peut plus visiter depuis le 11 Septembre :-) Le taureau est une statue de bronze très célèbre ici semble-t-il, qui indique la charge américaine et sa force de frappe résolument décidée à avancer, bref encore un symbole qui illustre en partie l'un des nombreux aspects du "patriotisme" américain. Je ne vous parle pas des dizaines, voir des centaines de drapeaux américains accrochés à tout ce que tu veux, ben ouais faut être fier d'être citoyen de la "plus grande" puissance mondiale enfin !!!
Bonzou ! Bizarrement (ou pas) c'est le coin de Manhattan où je me suis senti le plus... chez moi lol. C'est pas si grand que ça, mais il y a des chinois partout, et les chinois c'est marrant je kiffe. On a mangé trop pas cher des portions énormes, et on a croisé des ptits épiciers qui vendaient des crapauds et toute sorte de trucs bizarres. On pouvait apercevoir des centres de massage au détour d'une ruelle, où des écoliers asiatiques qui revenaient de l'école (chinoise surement lol). Autre anecdote amusante: dans ce quartier les pompiers ne sont pas les "firefighters", mais les "dragonfighters". Ils doivent pas travailler souvent les veinards !
Ah ! On arrive aux endroits où il y a plein de trucs à raconter. Harlem, Harlem, Harlem ! Quartier au lourd passé et grand lieu de la communauté noire américaine, Harlem va définitivement de l'avant aujourd'hui. La misère y règne toujours mais cette incroyable esprit communautaire est toujours là. On peut le sentir dans les gens, dans la rue, sur les maisons. On a adoré ce quartier !!!
Alors bravo les américains. Aller voir un match de baseball, c'est comprendre pourquoi ils sont pas bons au foot ! C'est acheter sa binouze dans un "brown bag", pauvre sac de carton mou recyclé pour faire genre tu bois pas dans la rue, c'est se faire fouiller pour t'assurer que t'as pas d'alcool et que tu paieras ta bière $6.5 et ton hot dog $6.75, c'est se faire chier à regarder des gars qui bougent pas vraiment sur le terrain quand tu connais pas les règles (hein Amo & Romrom), et surtout c'est observer avec incrédulité le non-esprit sportif des américains, qui, passifs, tel des moutons, ne s'activaient que quand l'écran géant en face affichait des ptites animations flash du style "let's go mets" ou "make some noise". D'ailleurs on a même eu droit, après la reprise en coeur du premier, aux américains qui répétaient exactement ce qu'ils voyaient, cad make some noise ahahahah, ils sont forts quand même. Et quand après un match serré où les Mets se retrouvent avec la dernière action décisive... qu'ils ratent, et ben pas un applaudissement, un ouh, ni pour la première équipe ni pour l'autre, mais par contre ils vident les stades à une vitesse ! Ca manque, les ultras et autres hooligans qui font bouger un peu l'Europe lors des matchs du célèbre ballon rond...
Aaah. Ma visite au siège de l'ONU, le dernier jour, fut une révélation pour moi. J'y suis allé comme si il s'agissait d'un simple monument, et j'ai vite compris mon erreur. L'ONU, c'est la concrétisation d'un idéal, d'un ensemble de convictions, et d'une mine d'éléments pour aider ses visiteurs à prendre conscience du monde dans lequel nous vivons, pour nous rappeler que nous avons de la chance aussi d'être sous un toit, de manger à notre faim, d'être dans un pays en paix, bref, ce genre de trucs. Ce sont des expos photos chocs, qui m'ont fait l'effet d'un électrochoc et m'ont laissé des sueurs froides de culpabilité, de tristesse et d'impuissance.
sur une embarcadère du côté de l'Hudson River
La soirée au China Club fut précédée d'une soirée à la maison avec petits fours maisons, cocktails made in AmoLand et français new yorkais, bien sympa. Pour la boîte, il y avait 3 étages, dont le dernier était en partie à ciel ouvert pour te permettre d'admirer les gratte-ciels des alentours qui te contemplaient... et d'apprécier la musique latino du dernier étage, qui m'a saoulé quand je me suis fait recalé par une meuf qui dansait la salsa cubaine. Pffff, c'est du propre ! Eh Oh no comments !!! :-p
Cette soirée fut (avec la suivante...) l'une des meilleures du séjour. Ce fut la découverte de l'ambiance nocturne de Harlem dans un petit bar chaleureux en plein coeur de la communauté noire, ce fut la rencontre du patron, bourru et fin plaisantin, fervent défenseur de la Sugar Hill, bière existant UNIQUEMENT à Harlem, ce fut la rencontre de Juanita, une mama de 55 ans qui avait plus de patate que 3 Jamel Debbouze, et ce fut le plaisir d'écouter un excellent groupe de jazz (avec une surprenante interprétation du standard "Spain" à la flute traversière ?!). Une soirée surprenante dans le plus agréablement surprenant des quartiers de Manhattan !
... et on porte bien l'uniforme ?!
Le Hooter's est une chaîne de restaurants aux Etats-Unis qui illustre bien, avec le Coyote décrit plus bas, les folles possibilités du célèbre "American Dream"... Le concept: un restaurant américain de qualité (de la bonne malbouffe), et des serveuses (uniquement) triées sur casting avec uniforme de travail adapté obligatoire... Vous voulez savoir la vérité ? On critique mais on détourne pas les yeux, si ça c'est pas de la manipulation américaine pure j'habite à Christopher Street !
Ici les filles perdent toutes leur soutien-gorge...
Les serveuses sont femmes à tout faire confirmées !
Les clientes finissent toutes par danser sur le bar...
... et j'vous raconte pas quand la patronne s'y met :-o
Ici tout le monde s'enflamme sans problèmes...
... parfois un peu trop !
Ce qui est sur, c'est qu'il y en a qui y trouvent leur compte :-D
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